Kader Attia – Réfléchir la mémoire / La Colonie

Photo de Une : Kader Attia par Yasmine Chouaki
Extraite de l’émission En sol majeur, RFI, 12 février 2017

En Sol Majeur a pris le métro aujourd’hui, traversée Paris jusqu’à la Gare du Nord pour s’installer dans la Colonie (barrée), rue la Fayette, dans le 10ème arrondissement. Une colonie conviviale qui se veut être aussi lieu d’une agitation intellectuelle, initié par notre invité Kader Attia, assis en face de moi, auréolé de son Prix Marcel Duchamp 2016. Artiste-plasticien franco-algérien exposé à Venise, Berlin, Londres ou Paris, ses oeuvres viennent fouiller, interroger nos inconscients collectifs. Dans cette colonie, lieu parisien qui offre à voir, à boire, à manger et à cogiter, nous aurons en guise de kemia/apéritif les pensées migrantes de tous ceux qui accompagnent le geste artistique de Kader Attia :  sociologues, ethnologues et  psychiatres… (écouter l’émission)

La Colonie : ouverture d’un espace dédié à l’art et à la théorie (Les Inrocks, 14-10-2016)

Bonne nouvelle : l’artiste Kader Attia ouvre La Colonie, un “espace de pensée libre et indépendant” en plein Xe arrondissement parisien. Au programme, l’hybridation entre art, théorie et pratiques politiques, dans un lieu de vie ouvert modelé autour d’un bar et d’un restaurant (oui, on pourra assister aux conférences avec son verre). (lire la suite)

Kader Attia, un artiste rebouteux lauréat du prix Marcel Duchamp 2016 (Télérama, 19-10-2016)
Le prix Marcel Duchamp, l’un des temps forts de la semaine de la Fiac à Paris, a été décerné au plasticien Kader Attia, qui s’attache à explorer les répercussions du colonialisme sur les cultures extra-occidentales. (lire la suite)
Kader Attia au miroir du deuil (Chrysoline Dupont, blog Le Monde)

Kader Attia, lauréat du Prix Marcel Duchamp offre une singulière installation au Centre George Pompidou. On y glisse de la sociologie à l’anthropologie, de la médecine à la psychanalyse. Le procédé artistique interroge : comment vivre avec des fantômes ; peut-on réparer le vivant malgré la perte, l’absence ?  Après avoir traversé un petit couloir sombre, où l’on découvre, enfoncé dans un  mur,  la moitié d’un pain Matlouh, comme amputé de son autre partie, on accède à une salle de projection où  le film clef de l’installation est présenté : Réfléchir la mémoire. Suite d’interviews de psychiatres, de neurologues, de psychanalystes et de chirurgiens autour du phénomène du membre fantôme, le film  explore la notion de l’amputation, physique ou symbolique, individuelle ou collective. (lire la suite)

Interview sur France 24 : Kader Attia, l’art de la mémoire et de la réparation (22-11-2016)